Sagascience chimie et beauté

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Une surface de près de 2 m2… un tissu souple, lisse, résistant, extensible ou encore imperméable. La peau, organe le plus étendu du corps humain, cumule à elle seule toutes ces propriétés. Cette enveloppe vivante qui se renouvelle constamment nous protège des rayons ultraviolets, des micro-organismes mais aussi des chocs. Ses deux millions de pores contribuent à la régulation de la température du corps par la rétention ou l’élimination d’eau.
La peau est aussi une petite usine à vitamines. En puisant son énergie dans le soleil, elle fabrique la vitamine D, essentielle à la fixation du calcium sur les os.
L’enjeu des
cosmétiques consiste à préserver les fonctions naturelles de la peau, à assurer son hygiène et à la protéger des agressions. Leur formulation doit répondre à des critères, de stabilité et d’innocuité précis et codifiés. Les produits tensioactifs, composés rentrant dans la composition des savons, nettoient la peau par entraînement des graisses où se fixent les salissures et les germes ambiants. Produits indispensables à l’hygiène du corps et vecteurs de compositions cosmétiques, on les retrouve dans la formulation des bains-mousses, des crèmes, des gels, des déodorants…
La peau doit être protégée des effets du soleil dont les UV A et B provoquent à long terme des cancers cutanés. Les anti-UV ou photoprotecteurs absorbent les longueurs d’ondes dangereuses. Parmi les produits récents, on utilise par exemple l’oxyde de titane dont le pouvoir absorbant de la lumière est remarquable. L’oxydation est aussi un phénomène nocif pour la peau. peau1.jpg

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Parfois il faudrait peut être ouvrir les yeux !

Earthlings est un film américain, documentaire antispéciste, de Shaun Monson sorti en 2005. Ce film montre les traitements des animaux destinés à la nourriture, à l’habillement, aux divertissements et aux recherches scientifiques.La narration est assurée par Joaquin Phoenix et la Bande Originale est signée par Moby (âmes sensibles s’abtenir)

http://video.google.com/videoplay?docid=801102045106765290



C’est cadeau

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Baudelaire et l’hymne à la beauté



les abysses de la beauté de la préhistoire à aujourd’hui

les abysses de la beauté de la préhistoire à aujourd'hui dans MON LIVRE n1525177663_30062241_2364

Umberto eco m’inspire beaucoup dans l’écriture de mon roman lié à l’histoire de la beauté, on peut facilement dire que Umberto Eco est une sorte de modèle, un érudit qui nous fait voyager dans l’histoire de façon admirable !
Il suffit de réaliser l’importance des cosmétiques et de la mode pour se rendre compte que l’image, l’apparence peuvent être discutées !
La fascination de l’écriture pour décrire ou expliquer la beauté ou les critères de beauté est surprenante !
Si certains ou certaines peuvent domminer le monde avec la beauté et pensent exister grâce à elle, d’autres s’en servent pour séduire occasionnellement, intelligemment, enjôler, fasciner et au final ce n’est qu’une technique subtile dans le but de déstabiliser l’autre comme certaines têtes fûtées le font pour abaisser les têtes creuses et cela depuis la nuit des temps, quoi que…Au temps de la préhistoire la beauté n’avait peu d’importance, ces femmes avaient les cheveux crépus et avaient leur nudité comme unique beauté et elle servait à se reproduire. C’est vraisemblablement pour faciliter le soin de leurs cheveux qu’elles avaient recours au tressage. Monsieur cromagnon n’a rien du canon masculin actuel !
Et c’est connu depuis que l’homme est l’homme. pourquoi une peau laiteuse peut signifier beauté à une époque et laideur à une autre.
Pourquoi encore aujourd’hui des modes se mêlent et demêlent selon les saisons, les pays, les humeurs…
Pourquoi comme au moyen âge agnès Sorel (vers 1420-1450), surnommée « la Dame de Beauté », appliquait tous les matins sur son visage un masque contenant de la cervelle de sanglier, des vers de terre et de la bave d’escargot. ahhh c’est imonde vous vous direz !!! mon livre regorge d’exemples de cosmétiques à travers les siècles parfois aussi subtils que ridicules et parfois mêmes mortels et malsains…
Pourquoi autant d’ignorance des femmes traversant siècles après siècles, entre les corsets de grands mères ou d’arrières grand-mères ou bien plus loin encore comme au moyen age où on les amenaient à s’appliquer un mélange de chaux vive et de sulfure naturel d’arsenic sur le front pour l’épiler. Pour empêcher la repousse du poil, rien ne valait le sang de chauve-souris ou de grenouille… Au salon, j’avais des techniques plus légères !!

Écrire une histoire de la beauté relève du défi et la romancer peut la rendre bien passionnante et cela m’amuse délicieusement depuis ma cessation d’activité. L’histoire que les hommes se font de la beauté peut être à la fois complexe, magnétique, subtile et envoutante et pathétique ! je cherche dans mon roman à décrire sous un angle particulier les évolutions, les abérations, les interrogations, des témoignages du passé entre recettes et pratiques étranges que la beauté a su transporter à travers tous les siècles beaucoup plus que l’on croit ! mais derrière ces recherches antérieures je donne la parole à l’imaginaire, tout ça mélangé à des personnages représentés par des fidèles de « dame nature » .
Et si les fleurs, les plantes pouvaient ressentir des émotions comme la tristesse, la joie ou le désir et nous le faire savoir ?

Avant l’histoire, un peu d’histoire.
La quête des Grecs qui idalisaient le corps, leurs sculptures exprimant la beauté du corps et la beauté de l’âme.
Qui est bon aussi, l’est maintenant et le sera plus tard », écrivait la poète Sappho au vii-vie siècle av. J.-C.
Au v-ive siècle, pour Platon, la beauté avait une existence autonome et l’œuvre d’art l’exprimait « accidentellement », aussi, le dessin et tout art d’imitation réalisaient-ils une œuvre qui restait loin de la vérité. Les sculpteurs eux aussi participaient à la réflexion. Pour faire chanter la beauté d’un corps, se demandaient-ils, faut-il le sculpter en tenant compte des proportions mathématiques ou s’adapter aux exigences de la vision, à la perspective selon laquelle la sculpture sera vue ?

Au Moyen Âge, la beauté n’est plus perçue de la même façon, elle sert de lumière lié à Dieu, pas de maquillage, tout a été créé par Dieu… même les vilains monstres comme peint (Jérôme Bosch et ses monstres beaux !)
La foi de ces hommes leur a fait découvrir que même dans le mal pouvait germer du beau et du bon. Que la beauté était encore plus belle quand elle était confrontée au laid… umberto eco a écrit aussi l’histoire de la laideur entres ouvrages liés à ce sujet ! Que l’ombre illumine la lumière… La notion de beauté évolue durant ces dix siècles. Et puisque la beauté peut luire au cœur des ténèbres, quand les artistes du Moyen Âge tournent le regard vers l’humanité de Jésus souffrant, martyrisé, déformé physiquement, ils se posent la question : comment exprimer la beauté de Jésus en croix ?
À la même époque, la construction des cathédrales met en relief un autre aspect de la beauté : la mutuelle collaboration de la pierre et de la lumière. Quoi de plus mystérieux que de se laisser saisir par le jeu des pierres et des vitraux qui chantent ensemble la gloire de Dieu ?

Durant cette période encore, on ne peut passer sous silence un autre aspect de la beauté. Pour exprimer la beauté de la création, les artistes vont chercher à capter le courant lumineux qui parcourt tout l’univers. Les couleurs qu’ils utilisent dans les manuscrits sont vives, elles donnent l’impression que la lumière irradie les personnes et la nature. Et leur quête de la beauté n’est jamais figée. Au début du Moyen Âge, le bleu est peu prisé, mais cinq siècles plus tard il deviendra le symbole de la profondeur… Le jaune sera d’abord associé aux exclus, aux juifs et aux musulmans, puis il deviendra signe de sainteté avec le jaune d’or… Cette lumière qui traverse et entoure les corps est pour eux signe d’éternité. Trois choses sont nécessaires à la beauté, dira le grand théologien Thomas d’Aquin : la proportion, l’intégrité et la clarté.

Autre évolution durant cette période si riche. La beauté féminine, qui excite les plaisirs de la chair, pose la question à la morale. Le moine n’en médite pas moins le livre du Cantiques des cantiques : « Que tu es belle… tes cheveux… tes dents… tes lèvres… tes joues… tes seins… Tu es toute belle, ma bien-aimée ! » Grâce aux poètes, la chair humaine est chantée comme reflet de la beauté de Dieu.

Au xve siècle, avec les découvertes techniques, la réflexion théologique et philosophique participent à l’évolution de la réflexion sur la beauté. Il suffit de mentionner en Italie la découverte de la perspective, dans les Flandres, l’utilisation de la peinture à l’huile, et à Florence, le climat mystique répandu par le dominicain Savonarole, sans oublier l’influence philosophique du néoplatonisme. Au tournant de la Renaissance, la beauté sensible prend une place plus importante. En immergeant les saints dans la lumière divine, les artistes invitent le peuple à la contemplation par la beauté.

À la Renaissance, les arts atteignent une certaine perfection dans l’harmonie des formes. Tout est bien proportionné. Mais apparaît alors une autre forme de beauté, une beauté inquiète, informe, surprenante. Là aussi, les découvertes scientifiques, les événements et la réflexion influencent la recherche des artistes. Les crises politiques et économiques, les maladies conduisent à repenser la place de l’homme dans la création. Les découvertes font que non seulement l’homme n’est pas le centre de la création mais qu’il n’en est plus le maître. Aussi, désormais, les artistes cherchent des traces de beauté au cœur de l’angoisse, dans la recherche d’un autre avenir, dans la tension vers l’absolu… La beauté devient davantage celle-là même que cherche à exprimer l’artiste. Elle se fait subjective. Au moment du déclin de la Renaissance, la beauté n’est plus le résultat d’une œuvre aux proportions équilibrées ; elle naît d’une tension vers « quelque chose » qui se situe au-delà des règles mathématiques.
Le baroque ira encore plus loin. Cet art cherche à créer une beauté éblouissante au-delà du bien et du mal.

Au XVIII siècle, Rousseau, Kant et Sade, si loin qu’ils paraissent les uns des autres, vont chacun mettre en scène des hommes et des femmes extérieurement policés et intérieurement cruels. Ils captent le bouillonnement extraordinaire qui agite leur époque, un siècle tout ensemble sombre et lumineux dont ils vont chercher à être proches. Les salons féminins expriment la place que prennent les femmes dans la société… et c’est une femme qui tue Marat. Le théâtre quitte la tradition des règles de l’unité, de temps et de lieu pour mieux décrire ce que vivent les hommes. L’art se fait moins dépendant des mécènes et du pouvoir. L’imagination prendra une place importante dans la création artistique. La beauté perd son aspect idéal et s’exprime sur des sujets nouveaux : les servantes et les serviteurs, le goûter familial, la vie toute simple. Le Don Juan de Mozart illustre bien cette période de transition entre l’âge classique et les temps modernes : le libertin cherche la beauté idéale en essayant de conquérir les femmes tandis que son serviteur, Leporello, l’observe avec une attention narquoise. Don Juan le séducteur sort vaincu par sa quête de la beauté alors que le regard de Leporello ne faiblit pas. Finalement, c’est le serviteur qui sort vainqueur de cette aventure. Les sentiments se rebellent contre la pression des canons de la beauté. La gratuité dans les arts prend toute la place. Est considéré comme beau ce qui plaît de manière désintéressée. « Est beau ce qu’on ne cherche pas à posséder », écrit le philosophe Kant. Une nouvelle conception de la beauté apparaît. Avant, les conditions de la beauté résidaient dans la forme de l’objet, maintenant c’est le sujet qui définit le beau. Le génie, le goût, l’imagination, les sentiments ont, en quelque sorte, pris la place du sujet. La beauté est liée aux sentiments, aux sens, à la reconnaissance du plaisir. La beauté cesse d’être une forme, elle devient chaos. Pour la pensée grecque, c’est la vérité qui produisait la beauté, tandis que pour les romantiques, c’est la beauté qui produit la vérité.
Durant la deuxième moitié du xixe siècle, la dureté de la vie industrielle, l’éveil de la conscience ouvrière et l’affirmation de la lutte des classes font que l’esthétique ne fait plus partie des soucis de la population. Les artistes se sentent marginalisés, menacés. Ils cherchent alors à aller « ailleurs », là où ce monde ne veut pas aller. Le monde artistique investit dans des sujets que la société n’ose regarder en face, telles la mort et la maladie. La beauté peut rendre fascinants ces aspects de la vie. Certaines gravures de Gustave Doré témoignent de cette audace. La beauté devient une valeur en elle-même. Autre recherche qui marque cette époque : la subjectivité. Les artistes peignent l’impression qu’ils ont des hommes, de la nature, des choses. Ils ne peignent pas la pomme mais l’âme de la pomme.

Le xxe siècle est marqué par des artistes de génie tandis que toutes les disciplines artistiques subissent une véritable révolution : architecture, chorégraphie, musique, théâtre, poésie, peinture, sculpture… Est art tout ce qui exprime l’homme : son cri, ses révoltes, ses joies, sa soif de justice, ses jouissances. Et pour l’exprimer, les artistes ne détruisent pas mais « déconstruisent », c’est-à-dire qu’ils mettent à nu toutes les prétentions des hommes au savoir absolu, leur soif de tout dominer, de maîtriser l’avenir. La démarche de l’artiste est partie intégrante de son œuvre ; parfois même elle l’absorbe.

Que devient alors la beauté ? Ce siècle valorise la matière. Mais les artistes ne reprennent pas l’intuition de Michel-Ange disant que la forme de sa sculpture était déjà inscrite dans le marbre qu’il allait sculpter. Ils travaillent sur la matière informe pour lui donner forme grâce à l’idée qu’ils se font eux-mêmes de la beauté. La beauté devient provocation car l’artiste dénonce par ses œuvres la situation du monde. La beauté devient aussi consommation car une partie de la création artistique se rend prisonnière des médias.

Encore quelques années pour moi à me ressourcer de délicieuses recherches et d’inspirations sur le sujet …
sources personnelles, umberto eco et auteurs multiples



YANN ARTHUS-BERTRAND : un homme qui immobilise le monde

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SINEAD O’CONNOR

Un p’tit moment simple et agréable, une voix magnifique, des idées pas forcément partagées mais une artiste que j’idolâtre et qui fait partie de ma vie.  Et mélanger la beauté de dame nature avec la beauté et le timbre de sa voix est un délice !

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DANGER FOOD

Empoisonneurs autorisés nous devons ALERTER le consommateur 

LISEZ BIEN JUSQU’AU BOUT Faites passer le message Rappelons brièvement les faits :
La société Saipol, propriétaire de la marque Lesieur, et grossiste en huile, a acheté à vil prix un lot de 40 000 tonnes d’huile de tournesol ukrainienne. Exerçant son métier, cette société a revendu avec profit cette huile à d’autres multinationales de l’agroalimentaire. Un contrôle a posteriori a mis en évidence la présence frauduleuse dans ce lot d’huile minérale destinée à la lubrification des
moteurs. Même s’il n’est pas établi que ce mélange peu agoûtant soit méchamment toxique, eussions nous eu affaire à des gens responsables que ce lot eût immédiatement rejoint la seule destination qui lui seyait : la poubelle. 
Que croyez-vous qu’il arriva ? Ces empoisonneurs dont l’avidité autant que la veulerie sont sans limite, ont néanmoins décidé d’utiliser sciemment cette huile pour composer leurs produits de merde.Le pire, c’est qu’ils ont eu l’accord des autorités françaises et européennes) qui ont décrété que tant que les produits n’en contenaient pas plus de 10%, personne ne devait tomber trop malade. Ils ont 40.000.000 tonnes à écouler !  La Grèce, dont les autorités semblent moins irresponsables que les nôtres, vient de réagir et d’interdire l’utilisation de tous les lots depuis le 1er janvier. Mais chez nous, dans nos hypermarchés, il y a donc en ce moment dans des produits contaminés à l’huile de moteur ! C’est le Canard Enchaîné qui a révélé l’affaire il y a 2 semaines, avec des reprises le jour même dans la presse nationale. Puis plus rien, tout le monde s’en fout. La semaine dernière, le Canard publie une liste de marques et des types de produits concernés. Aucune réaction cette fois, Enfin hier, le Canard publie des notes internes de l’ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires), qui montrent l’envers du décor, comment les industriels vivent la crise, en chiant dans leur froc et priant que l’info ne soit pas reprise et que le temps efface rapidement cette histoire.Il a été décidé hier en réunion de crise à l’ANIA de ne pas répondre au Canard enchainé formellement. Un projet de communiqué de presse, préparé la semaine dernière, a été réactualisé. Le communiqué de presse ne sera pas diffusé en proactif. Nous attendons la prochaine parution du Canard Enchaîné et les éventuelles reprises par la presse pour réagir.Par rapport à l’article de mercredi dernier, cette nouvelle parution n’apporte pas d’éléments clés supplémentaires et n’est pas à la Une du journal. En revanche, de nombreuses marques sont citées, ainsi qu’une liste à la Prévert de nombreux produits incorporant de l’huile de tournesol, ce qui n’était pas le cas la semaine dernière mais que l’on craignait » Ces gens là sont capables d’importer n’importe quelle denrée alimentaire de l’autre bout du monde, dans le seul but de gagner de l’argent. Ils n’ont plus la moindre emprise sur la « traçabilité » des produits qu’ils achètent ainsi, qui peuvent êre trafiqués, bourrés de pesticides ou de n’importe quelle autre merde. Et qu’ils ne viennent pas prétendre le contraire, puisque cette sombre affaire en fournit une preuve éclatante. D’ailleurs un produit importé au prix le plus bas est une quasi certitude de mauvaise qualité doublée d’exploitation des humains qui ont servi à le produire, triplée d’une pression sur l’emploi et le salaire des salariés français.Ce sont les mêmes qui vendent leurs produits au prix fort en geignant sur la hausse des matières premières, et nous gavent de pubs ineptes avec enfants blonds et mamans épanouies qui éprouvent un plaisir intense à bouffer leurs saloperies suremballées dans d’affriolants plastiques aux couleurs vives. Comme on l’a vu, leur plus grande trouille est que le nom des marques s’ébruite, ce qui pourrait occasionner une baisse de leurs ventes et de leurs sacro-saints profits, qui les aveuglent à un point tel qu’ils sont capables pour cela d’empoisonner leurs clients sans remords. Alors dénonçons les, ces sinistres pleutres ! Et vous lecteurs, relayez l’information ! Selon vos moyens,
parlez-en autour de vous, dans vos blogs, dans vos journaux, et surtout, CITEZ LES MARQUES, c’est de ça dont ils ont la trouille !
Les marques concernées, à boycotter d’urgence et durablement, sont les  suivantes :
LESIEUR, bien évidemment, puisque leur avidité est à l’origine du problème et toutes les marques du groupe : 
Fruit d’or – Epi d’or – Frial – Isio 4 – Oli – Carapelli – Saupiquet  Toutes les marques du groupe Unilever , par exemple
Amora –  Planta Fin – Maille – Knorr – Magnum – Miko 
Les produits les plus susceptibles de contenir de l’huile empoisonnée sont les suivants : Mayonnaise – Tarama – Sauce Béarnaise – Chips – Vinaigrette allégée – Surimi – Céleri  - Rémoulade – Soupe de poisson en conserve – Poisson pané – Paupiettes de veau – Thon et sardines à l’huile – pâtes à tartiner chocolatées – Gaufrettes à la confiture – Barres céréalières et sucrées pour les enfants –cookies 

http://www.lefigaro.fr/sante/2008/05/14/01004-20080514ARTFIG00602-de-l-huile-de-moteur-dans-des-produits-alimentaires-.php 

http://www.naturavox.fr/article.php3?id_article=4203http://www.google.fr/search?hl=fr&rlz=1B2GGFB_frFR213FR214&q=canard+enchain%C3%A9+huile&btnG=Rechercher&meta=   

http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/326262.FR.php 

Merci d’avance, et faites tourner !

Vous pouvez téléphoner au service consommateurs de Lesieur au 0 810 193 702 (tarif appel local) pour demander des précisions



à voir très beau

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L’usage des cosmétiques remonte à la nuit des temps…

beauté de la femmeC’est dans la Bible que l’on évoque les premières pratiques du maquillage, et les premières palettes ont dix mille ans. Les recherches archéologiques ont permis de dater de nombreux accessoires de maquillage ainsi que des pots et des jarres contenant encore leurs produits et ce dès 5000 ans av.JC.
Cléopâtre, Néfertiti… beautés intemporelles et énigmatiques…
Les cosmétiques les plus anciens ont été retrouvés dans les sépultures en Égypte et remontent à la 1ére dynastie (vers 3100-2907 av.JC).
A cette époque les femmes égyptiennes utilisaient des
pots d’onguents parfumés (à base d’huile végétale, de palme, d’olive ou de noix mélangés à des herbes aromatiques) pour protéger leur peau du vieillissement et de la déshydratation causés par le soleil. Et puis commence le maquillage du visage et du corps. Au départ celui-ci est réservé aux prêtres et aux rites mortuaires qui gardent leurs précieux secrets. La peau est enduite d’une préparation ocre jaune qui donne des reflets or, les joues sont rehaussées d’ocre rouge, les veines du buste et des tempes sont soulignées de bleu, les yeux, comme le montre de nombreuses représentations, sont toujours maquillés. Sur les paupières inférieures une teinte vert foncé et sur les paupières supérieures du khôl, à base d’antimoine ou de suie. Le khôl avait pour vertu de protéger des agressions du vent et du sable. Il servait à entourer l’ oeil d’un long et large trait et à épaissir les sourcils. Les fards contenaient aussi des plantes médicinales pour prévenir des ophtalmies.

(suite…)



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